image du film.TEO HERNANDEZ À PARIS (CARNET FILMÉ : 20 octobre 2006)

Année : 2006. Durée : 55'

Fiche technique :
Réalisation, concept, image, son : Gérard Courant.
Interprétation : Mauricio Hernandez, Gérard Courant et les Cinématons n°16 (1978) et n°481 (1985) de Teo Hernandez.
Production : Les Amis de Cinématon, Les Archives de l’Art Cinématonique, La Fondation Gérard Courant.
Diffusion : Les Amis de Cinématon.
Tournage : 20 octobre 2006 à Montreuil-sous-Bois (France).
Format : Vidéo Mini-DV.
Cadre : 1,33.
Procédé : Couleur.
Collection publique : BNF (Bibliothèque nationale de France), Paris (France).

Présentation >>>

À l’occasion du film qu’il est en train de faire sur son oncle, le cinéaste Teo Hernandez, décédé en 1992, son neveu Mauricio Hernandez a interviewé Gérard Courant qui fut à la fois un ami et un compagnon de route du cinéaste mexicain. Dans le cadre de ses Carnets filmés, Courant a filmé cet entretien le 20 octobre 2006.

Auteur d’une centaine de films entre 1968 et 1992 à Paris où il s’était installé, Teo Hernandez fut, dans les années 1970 et 1980, l’un des cinéastes d’avant-garde les plus brillants et les plus novateurs du cinéma.

Dans Teo Hernandez à Paris, Gérard Courant raconte sa première rencontre avec l’auteur de Mâyâ et Salomé au festival Cinémarge de La Rochelle en 1977, leur rétrospective commune en 1978 à la galerie de l’Ouvertür à Paris, les intégrales Téo Hernandez aux Rencontres Pour un autre cinéma à Digne en 1978 et à la Cinémathèque française de novembre et décembre 1979.

Gérard Courant parle de l’art cinématographique et des méthodes de travail de Teo Hernandez, de sa vie à Paris, de ses moyens de subsistance pendant ces années de création et de ses lieux de vie où il tournait la plupart de ses films.

Critique >>>

Merci, Gérard, pour ce témoignage, souvent très fidèle à ce que faisait Teo et à ces années si prolixes en création cinématographique expérimentale, auxquelles tu as aussi beaucoup contribué. Peut-être pourrais-tu faire d'autres témoignages de ce genre (sur Joseph Morder, bien sûr, mais aussi sur Jakobois, M. Klonaris / K. Thomadaki, Michel Nedjar, Gaël Badaud et ces autres soleils qui illuminaient les écrans de leurs désirs).

(Stéphane Marti, 20 novembre 2012)

 


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