image du film.PETITE INTRUSION DANS L’UNIVERS INCANDESCENT DE WERNER SCHROETER (CARNET FILMÉ : 15 décembre 2010 – 18 décembre 2010)

Année : 2010. Durée : 1 H 23'

Fiche technique :
Réalisation, concept, image, son, montage : Gérard Courant.
Production : Gérard Courant, Les Amis de Cinématon, Les Archives de l’Art Cinématonique, La Fondation Gérard Courant.
Interprétation : Ingrid Caven, Gérard Courant, Heike Hurst, Sylvie Pras, Werner Schroeter.
Diffusion : Les Amis de Cinématon.
Tournage : 15 décembre 2010 au 18 décembre 2010 à Paris (France).
Format : Vidéo MiniDV.
Cadre : 4/3.
Procédé : Couleur.
Collections publiques :
BNF (Bibliothèque Nationale de France), Paris (France).
Cinémathèque de Bourgogne-Jean Douchet, Dijon (France).
Sortie DVD : Avril 2012, éditions L’Harmattan, Paris (France).

Présentation >>>

Petite intrusion dans l’univers incandescent de Werner Schroeter est, grâce à la rétrospective organisée par le Centre Pompidou en décembre 2010 et janvier 2011, intitulée La beauté incandescente, une occasion de revenir sur la vie et l’œuvre de l’auteur de La Mort de Maria Malibran.

Dans une première partie, Heike Hurst a invité Gérard Courant dans son émission "Le Manège" sur Radio Libertaire pour parler de cet événement tant attendu par les admirateurs de Werner Schroeter que ce dernier, décédé six mois plus tôt le 12 avril 2010, n’aura pas pu connaître.

La seconde partie de cet épisode des Carnets filmés de Gérard Courant est la présentation par Ingrid Caven au Centre Pompidou de deux des premiers films du cinéaste allemand tournés en 1968 : Argila et Neurasia. Une présentation pleine de pudeur et d’émotion qui situe bien les liens privilégiés qu’elle entretenait avec le cinéaste.

Personnage incontournable dans l’œuvre de Werner Schroeter, tant au niveau du cinéma (La Mort de Maria Malibran, Le Jour des idiots), du théâtre (Salomé, Mademoiselle Julie) et de la chanson (on ne peut pas oublier son tour de chant au Palace en 1980 mis en scène par Schroeter lui-même), Ingrid Caven était avant tout l’une de ses amies les plus proches.

Dans une troisième et dernière partie, Gérard Courant présente L'Ange noir au public du Centre Pompidou à Paris.

Ces Carnets filmés, qui sont d’une certaine manière une continuation des Cinématons par d’autres moyens, sont traversés par les mêmes obsessions : une volonté d’archiver coûte que coûte des événements petits et grands, un témoignage sur notre époque et sur le milieu du cinéma et du spectacle.

Critique >>>

LE TRAVAIL D'ARCHIVAGE DE GÉRARD COURANT

Parallèlement à ces documents « bruts » d'une valeur inestimable, Gérard Courant poursuit son travail d'archivage et érige encore aujourd'hui un véritable « tombeau » à cette génération lyrique et flamboyante.

(...) Côté Schroeter, Gérard Courant filme in-extenso une émission de radio dont il était l'invité (Petite intrusion dans l'univers incandescent de Werner Schroeter) mais le résultat est un peu décevant dans la mesure où l'animatrice se livre à un monologue permanent et ne laisse que trop rarement s'exprimer le cinéaste

(Docteur Orlof, Le Blog du Docteur Orlof, 13 décembre 2012)

 


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