image du film.OMBRES INTÉRIEURES (CARNET FILMÉ : 10 décembre 2010 - 13 décembre 2010)

Année : 2010. Durée : 1 H 39'

Fiche technique :
Réalisation, concept, image, son, montage : Gérard Courant.
Interprétation : Jacques Buisson, Jacqueline Buisson, Jean-Marc Champeau, Alain Comte, Wasthie Comte, Gérard Courant, Clémence Diard, Nathalie Fandos, Thomas Fourel, Annabelle Gangneux, Emmanuelle Guillot, Léo Lagrafeuille, Dominique Laudijois, Pierre Laudijois, Bernard Leconte, Colette Leconte, Hervé Lecornu, David Legrand, Boris Lehman, Camille Lotteau, Emmanuelle Marcelot-Champeau, Maxime Martinot, Joseph Morder, la chienne Érika.
Chansons : Élisa Point.
Production : Les Amis de Cinématon, La Fondation Gérard Courant, Les Archives de l'Art Cinématonique.
Diffusion : Les Amis de Cinématon.
Tournage : 10 au 13 décembre 2010 à La Roche-sur-Yon (France), Olonne-sur-Mer (France), Les Sables d'Olonne (France).
Format : Mini-DV.
Procédé : Couleur et Noir et blanc.
Cadre : 4/3.
Collection publique : BNF (Bibliothèque Nationale de France), Paris (France).

Présentation >>>

Ce nouvel épisode des Carnets filmés de Gérard Courant a été tourné à l'occasion des premières Rencontres Je est un film qui se déroulèrent à La Roche-sur-Yon et à Olonne-sur-Mer et dont le thème était : "Cinéma et Autobiographie".

La caméra de Gérard Courant a filmé les débats avec les cinéastes de l'autobiographie, les à-côtés des Rencontres, la plage des Granges à Olonne-sur-Mer que le cinéaste filme, de manière rituelle et obsessionnelle, chaque année depuis 6 ans.

Ombres intérieures, le titre de cet épisode est sans ambiguïté : le cinéaste n'est pas prêt de mettre le mot "fin" à ces Carnets filmés qu'il tourne depuis le milieu des années 1970 et qui sont un témoignage précieux sur la vie et les coutumes culturelles de notre Temps.

Critique >>>

QUELQUE CHOSE D'UNIVERSEL PASSE ENTRE CES ÊTRES

Cher Gérard, je viens enfin de voir attentivement OMBRES INTÉRIEURES, quelques pages en somme de ton carnet filmé

et je tenais à te remercier pour ce film, il m'a beaucoup touché, il est très émouvant

car simplement tu as su rendre une philosophie de la relation humaine

des générations qui continuent à être reliées par leur passion du cinéma et de

l'intérêt qu'ils ont à en faire pour montrer des possibilités d'existences.

Vivre c'est filmer ou filmer c'est vivre

ET toi, tu sais filmer l'amour, je n'en démords pas comme Jules Michelet a su bien avant Barthes nous le donner à lire et à penser.

toi tu le vois et l'enregistres élémentairement.

Encore une fois Quelque chose d'universel passe à travers ces êtres bien cocasses que tu filmes,

dans le sens où tu filmes leur COMMUN,

c'est là que je cite la belle phrase de Malraux extraite de sont texte "psychologie du cinéma"

j'appelle art, ici, l'expression de rapports inconnus et soudains convaincant entre les êtres ou entre les êtres et les choses.

c'est ce que j'appelle moi notre COMMUN.

(ami David, David Legrand, 7 juillet 2012)

 


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