image du film.DRESDE DE SANG ET DE FEU (CARNET FILMÉ : 24 janvier 2008 au 27 janvier 2008) (7ème partie de la DÉCALOGIE DE LA NUIT)

Année : 2008. Durée : 48'

Fiche technique :
Réalisation, image, son, montage : Gérard Courant.
Production : La Fondation Gérard Courant, Les Amis de Cinématon, Les Archives de l’Art Cinématonique.
Chansons : Élisa Point.
Musique : Élisa Point.
Tournage : 24 au 27 janvier 2008 à Dresde (Allemagne).
Distribution : Les Amis de Cinématon.
Format de tournage : Téléphone portable Nokia.
Cadre : 4/3.
Procédé : Couleur.
Collections publiques :
BNF (Bibliothèque Nationale de France), Paris (France).
Cinémathèque de Bourgogne-Jean Douchet, Dijon (France).
Première présentation publique :
22 mars 2010, Université Populaire de Saint-Denis, (France).
Principaux lieux de présentation :
-Festival Anarchie et Cinéma, Université Populaire de Saint-Denis (France) 2010.
-Maison de l'étudiant, Dijon (France), 2011.
-Site YouTube, 2012.
-Nahal Student Short Film Festival, Téhéran (Iran), 2016.

Présentation >>>

Dresde de sang et de feu est une errance dans les différents quartiers de Dresde (la ville historique, Neue Stadt), ville martyre de la Seconde Guerre Mondiale.

Dresde de sang et de feu est la 7ème partie de la Décalogie de la nuit. Ces 10 parties ont toutes été filmées avec un téléphone portable, ont été transformées en images inversées - en négatif - et sont constituées d'une bande sonore faite de chansons et de musiques d'Élisa Point. De plus, chaque épisodes existe en deux versions différentes. Dans la première, le film a été tourné à la vitesse normale et, dans la seconde, l'image a été entièrement décomposée.

(Gérard Courant)

A wandering in the various districts of Dresden a martyrdom city of the Second World War.

(G. C.)

Critique >>>

GÉRARD COURANT N’A RIEN VU À DRESDE

Gérard Courant n’a pas vu les civils affolés se ruant dans des abris qui ne les ont pas abrités, ni les trous d’air qui aspirent ceux qui se croient sauvés en les propulsant dans la tempête de feu, ni ceux qui se sont sauvés parce qu’ils étaient dans l’Elbe mais le phosphore brûle sur l’eau et quand ils remontaient à la surface, leur tête flambait.

Mais ça, c’est Abattoir 5 et c’est aussi, après tout, « la vie des autres ». Duras, dans un de ses rares moments de lucidité, et Resnais l’ont senti : on n’a rien vu – à Hiroshima ou ailleurs – parce qu’on n’y était pas.

(Alain Paucard, 18/V/2009)

 


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