image du film.LA FEMME QUI PLEURE DANS LES NUAGES (1ère partie de la tétralogie NEUF FEMMES)

Année : 2019. Durée : 1 H 05'

Fiche technique :
Réalisation, image, son, montage : Gérard Courant.
Musique : Johann Sebastian Bach.
Chansons : Asha Bhosle, Yma Sumac.
Interprétation : Élisabeth Moncoutié, Layal El Khoury, Francine Dubois, Neha Sharani, Sanae Chouika, Georgina Purrakal, Sarah Tanner, Magdalena Valverde, Kay Simpson.
Production : La Fondation Gérard Courant, Les Amis de Cinématon, Les Archives de l’Art Cinématonique.
Diffusion : Les Amis de Cinématon.
Tournage : 13 juillet 1980 aux Angles (France), août 2000 à Prads-Haute-Bléone (France) et Estoublon (France), 14 au 20 avril 2011, 7 au 16 décembre 2011, 10 au 16 avril 2012, 7 au 18 décembre 2012 à Dubaï (Émirats Arabes Unis).
Formats de tournage : Cinéma Super 8 et vidéo Mini-DV.
Caméra : Sony.
Cadre : 4/3.
Procédé : Couleur.
Collection publique :
-BnF (Bibliothèque nationale de France), Paris (France).
Prix, récompenses, distinctions, palmarès :
-Classé dans les 12 meilleurs films de l'année 2019, par Rigor Mortis, site Letterboxd (Nouvelle-Zélande), 2019.
-Classé dans les 10 meilleurs films de l'année 2019, par Synt, site Letterboxd (Nouvelle-Zélande), 2019.
-Fait partie de la liste des 190 films préférés de OriginalName3, site Letterboxd (Nouvelle-Zélande), 2021.
Première diffusion publique : Site YouTube, 23 mars 2019.
Dédicace : Le film est dédié à Alexandre Mathis.

Présentation >>>

Français

Placé sous les auspices du philosophe Gaston Bachelard dont la maxime, « L’être humain a le destin de l’eau qui coule », est cité en exergue du film, La Femme qui pleure dans les nuages est un ciné-poème de Gérard Courant à la gloire de neuf femmes englouties dans des torrents alpins et pyrénéens.

La Femme qui pleure dans les nuages est le premier volet de la tétralogie Neuf femmes composée également de À quoi rêvent les montagnes ?, Ignis et Les Ombres mystérieuses des fantômes disparus.

English

Placed under the auspices of the philosopher Gaston Bachelard whose maxim “The human being has the fate of flowing water”, is quoted in the epistle of the film, La Femme qui pleure dans les nuages is a film-poem by Gerard Courant to the glory of nine women engulfed in Alpine and Pyrenean torrents.

Critique >>>

SUBLIME !

La Femme qui pleure dans les nuages, que je trouve sublime !

(Pamela Stanford, Facebook, 24 mars 2019)



SUPERBE

Superbe.

(Alexandre Mathis, Facebook, 25 mars 2019)



SUBLIME

Sublime.

(naser baby, YouTube, 6 décembre 2019)



HOW TO CAPTURE BEAUTY ?

How to Capture Beauty ?

Makeup of this Film

-Classical Songs/Hindi Songs

-Soothing nature ASMR

-Faces of women

-Actual Nature

My interpretation of this is that Gérard Courant was trying to capture something beautiful by collecting beautiful things and making it into a film. It is relaxing and serene in that regard. Very meditative. Dreamlike.

(Batanides, Letterboxd, 2019)



TRÈS MÉDITATIF

Comment capturer la beauté ?

Maquillage de ce film

-Chansons classiques / chansons hindi

-Nature apaisante ASMR

-Visages de femmes

-La nature réelle

Mon interprétation de cela est que Gérard Courant a essayé de capturer quelque chose de beau en collectant de belles choses et en en faisant un film. C'est relaxant et serein à cet égard. Très méditatif. Onirique.

(Batanides, Letterboxd, 2019)



 


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