image du film.SORTIE DU PORT DE MARSEILLE EN DIRECTION DES ÎLES DU FRIOUL

Année : 2007. Durée : 2' 40

Fiche technique :
Réalisation, scénario : Gérard Courant.
Image : Vincent Arnaud.
Production : Labo d'images.
Directrice de production : Francine Cadet.
Distribution : Labo d'images.
Tournage : 23 février 2007 à Marseille (France).
Format : 16 mm.
Procédé : Noir et blanc.
Laboratoire : Labo d'images.
Première projection publique : 3 juillet 2008, Cinéma Alcazar, FID (Festival International du Documentaire), Marseille 2008.
Principales diffusions :
-FID (Festival International du Documentaire), Marseille (France), 2008.
-Site Dailymotion, 2009.
-Site Kendincos, 2009.
-Festival Anarchie et Cinéma, Université Populaire de Saint-Denis (France), 2010.
-AP-HM Télévision, Marseille (France), 2010.
-Galerie Circuit-Court, Marseille (France), 2010.
-Rencontres Cinéma et Vidéo, Nice (France), 2010.
-Festival Toma Única, Madrid (Espagne), 2010.
-Site YouTube, 2012.
-"3.26", cinéma Lanteri, Pise (Italie), 2012.
-Gérard Courant à Dijon, Université de Dijon, Dijon (France), 2014.
-Séminaire Gérard Courant, Samawa (Irak), 2015.
-Séminaire Gérard Courant, Université Abdelmalek Essaadi, Tétouan (Maroc), 2016.
-Nahal Student Short Film Festival, Téhéran (Iran), 2016.

Présentation >>>

Sortie du port de Marseille en direction des îles du Frioul fait partie d’une série cinématographique intitulée La Bobine du mois. Chaque mois, l’association Labo d’images propose à un cinéaste de réaliser un film sur la ville de Marseille. Le cahier des charges impose que le film soit tourné en une seule bobine de format 16 mm négative de 30 mètres développée par le laboratoire de l’association.

Critique >>>

Il fut un temps de l’histoire du cinéma où les opérateurs s’en tenaient à la contrainte frustre de la longueur de la bobine. Ce que l’on appela par la suite les Vues Lumière, du nom de leurs illustres auteurs, duraient 50 secondes au maximum (ce qui équivaut environ à 17-20 mètres de pellicule). Ces plans séquences étaient fixes, et l’opérateur économe disposait sa caméra avec science afin de pouvoir englober l’ensemble de la scène qui devait se dérouler sous sa lentille. C’est bien à ce dispositif que l’on pense en voyant Marseille s’éloigner, dans un noir et blanc granuleux qui nous rappelle que le cinéma, c’est encore de la matière.

(Olivier Pierre, Catalogue du 19ème Festival International du Documentaire de Marseille, 2 au 7 juillet 2008).

CINEMA IS STILL MATERIAL

There was a time in cinema history when cameramen were bound by the constraints of the lengh of the reel. What later came to be known as Vues Lumière, thanks to the name of their inventors, lasted for a maximum 50 second shot length (equivalent to about 17-20 metres of film). These sequence shots were fixed, and the money-saving cameraman used his camera meticulously in order to be able to incorporate the whole of the scene which was unfolding in his lens. It is with this in mind that we see Marseille receding into the distance in a grainy black and white film which reminds us that cinema is still material.

(Olivier Pierre, 2008)

 


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